Mes inspirations

Ma démarche s’inscrit complètement dans le courant de la psychologie positive, qui préfère s’intéresser à ce qui favorise notre bien-être plutôt qu’aux motifs de nos souffrances.

Au fil de mon parcours, je me suis initiée à l’éducation bienveillante et formée à la pédagogie positive. Je me suis enrichie des apports de célèbres pédagogues, comme Célestin Freinet, Maria Montessori…, de psychologues comme Carl Rogers (ACP – Approche Centrée sur la Personne), Marshall B. Rosenberg (CNV – Communication Non Violente), Howard Gardner (Intelligences Multiples)… et même de figures emblématiques comme Gandhi. J’ai intégré la méditation de pleine conscience dans mon quotidien et dans ma pratique professionnelle car elle aide à être plus attentif à soi, aux autres, à gérer ses émotions…Pour les jeunes plongés aujourd’hui dans ce monde qui va si vite, la méditation de pleine conscience favorise leur disponibilité face aux apprentissages, les aide à réguler leur stress et à se relier à toutes leurs ressources.

Mon approche avec les personnes que j’accompagne, jeunes et adultes, est résolument positive et optimiste.

Je suis convaincue qu’un enfant est un être qui possède en lui des trésors d’humanité, de multiples talents, qu’il s’agit de développer. Pour l’aider à trouver SON chemin et à réussir SA vie, il a besoin d’abord de développer son autonomie, sa responsabilité et son estime de soi.

Ma mission va ainsi bien souvent au-delà d’une aide à la décision…c’est un travail bien plus profond sur un changement de posture ou d’orientation mentale. Je place ainsi au coeur de toute ma démarche ce principe éthique : LA BIENVEILLANCE.

Apprendre aux jeunes que j’accompagne à être bienveillants avec eux-mêmes, pour pouvoir ensuite aussi être bienveillants avec les autres. Et j’invite également les parents à s’inscrire dans cette même démarche, dans l’intérêt de leur enfant. Et à se faire aider. En effet, pour les parents (comme pour tout éducateur ou accompagnateur), il n’est pas toujours facile de tenir cette attitude positive, notamment à l’adolescence.

C’est pourquoi je tiens à préciser certains points qui sont systématiquement soulevés par les détracteurs de ce nouveau courant éducatif :

  • L’éducation positive n’est pas laxiste : la bienveillance implique des règles et de l’autorité de la part des parents ; l’autorité n’est pas un gros mot, il y a simplement d’autres façons de l’exercer, en alliant fermeté et bienveillance.
  • L’éducation positive ne se veut surtout pas culpabilisante, pas plus qu’elle ne prétend faire des parents ou des éducateurs parfaits.
  • Plus qu’un phénomène de mode, il s’agit d’un courant profond qui pourrait changer l’éducation des enfants, pour le bien-être de tous. Venus des Etats-Unis, l’éducation bienveillante et la parentalité positive sont prônées par le Conseil de l’Europe depuis 2008. Cette nouvelle vague commence depuis quelques temps à s’imposer en France (succès des livres de la psychologue Isabelle Filliozat ou de la pédiatre Catherine Gueguen…). Les découvertes récentes des neurosciences, notamment sur la plasticité cérébrale, ont permis de valider ces courants éducatifs. Ces nouvelles donnes sont encore souvent bien méconnues par les parents ou les éducateurs…Mais je suis optimiste ! et je m’efforce donc de faire comprendre au plus grand nombre l’importance de cette bienveillance empathique dans toutes les prestations que je propose.

Comme l’explique Catherine Gueguen, « des études ont montré que des attitudes positives, bienveillantes permettaient au cerveau de bien se développer, alors que, a contrario, des attitudes dévalorisantes, humiliantes altéraient ce développement »… « On sait désormais ce qu’il faut faire pour qu’un être humain développe ses potentiels intellectuels et affectifs. Et on sait aussi ce qu’il ne faut pas faire. On ne pourra donc plus dire qu’on ne savait pas »… »La bienveillance empathique est au coeur d’une transformation profonde des rapports adultes-enfants, mais aussi des adultes entre eux. Car ceux avec qui on a été bienveillant et empathique le seront à leur tour. Ce qui peut changer profondément, à terme, les relations humaines ».

Pour conclure…

La bienveillance est synonyme d’empathie, d’amour, de pleine conscience, d’intelligence émotionnelle, de jeu (et d’humour) mais aussi de règles.

Et son application demande de l’entrainement, ne serait-ce que pour déconnecter nos processus inconscients de pensée et d’action (hérités souvent de notre propre éducation).

 

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